Séminaire aux îles Kerkennah (Tunisie)

Pour sa 3ème édition, l’Ecole Pour La Recherche Appliquée Tunisienne s’est concentré sur la vidéosurveillance industrielle et sécuritaire.

Un moment très agréable de partage et de mise au point sur la recherche française en matière de vidéosurveillance intelligente (video analytics) et d’analyse de scènes pour la conduite automatisée ou les processus de sécurité embarqués…

Personal Interactor a présenté un session inaugurale sur l’Etat de l’art en vidéosurveillance sur IP qui a été suivie de sessions scientifiques d’une grande richesse qui augurent des résultats encourageants en reconnaissance faciale et reconnaissance d’individu en environnement massivement multi caméras.

II.1 LES SYSTEMES OUVERTS SONT LE FUTUR DE LA VIDEOSURVEILLANCE

Ce passage est extrait du rapport complet “les 10 premières années du millénaire en vidéoprotection, guide pour les 10 prochaines années” disponible prochainement.

I L’EVOLUTION DE LA TECHNOLOGIE
I.1 LES SYSTEMES OUVERTS SONT LE FUTUR DE LA VIDEOSURVEILLANCE
Depuis les années 80 l’informatique a évolué en suivant la logique des systèmes ouverts, selon quelques principes simples qui ont permis la percée de la mini-informatique et de la micro-informatique en substitution des systèmes centraux dits “propriétaires”.
Basés sur les standards par opposition aux systèmes propriétaires, le système opératoire Unix et le protocole de communication IP se sont imposés en permettant l’interopérabilité de machines construites par une grande diversité de constructeurs.
Trois principes majeurs définissent les systèmes ouverts :
• L’interopérabilité est la capacité d’un système à coopérer avec d’autres systèmes basés sur le même standard.
• La portabilité est la capacité d’un système à s’exécuter sur des plateformes matérielles de différentes natures.
• La scalabilité est la capacité d’un système à croitre sans subir de modifications de son mode opératoire
La vidéosurveillance est devenue depuis 2000 une application particulière de l’informatique et les principes élémentaires des systèmes ouverts s’appliquent à cette discipline :
• L’interopérabilité est nécessaire afin que les systèmes indépendants puissent coopérer et que la centralisation de la surveillance puisse être envisagée.
• La portabilité est nécessaire afin qu’un grand nombre d’équipements de profils différents issus de constructeurs variés puissent coopérer au sein d’un même système.
• La scalabilité est nécessaire afin que l’accroissement du nombre de caméras ne nécessite pas d’aménagements particuliers et n’impose pas de surcoûts particuliers.

Si tcp-ip a été le standard clef pour le développement des systèmes ouverts informatiques en réseaux, séparant en 7 couches de l’International Standard Organisation (ISO) les étapes des échanges entre deux machines, le MPEG-4 AVC ou H264 représente l’aboutissement des efforts de la communauté scientifique en matière de compression et de transmission de vidéo entre des machines.
MPEG-4 AVC représente l’effort de standardisation autour duquel se concentre toute l’industrie de la vidéo, le broadcasting (TNT), la TV sur IP, la vidéo de salon (Blue Ray), la vidéoconférence et bien sûr la vidéosurveillance.
Pour autant, la vidéosurveillance en réseaux nécessite avant tout le maintient opérationnel d’un réseau de transport IP approprié et sa supervision. Il est donc important de prendre la mesure de l’importance de la gestion du réseau et de son administration au sein du système global de vidéosurveillance.
Suite…

Vidéosurveillance et Art


Cette vidéo a été montée à partir d’enregistrements de 180 caméras de surveillance d’un centre commercial.
Auteur : David Valentine

Personal Interactor is now on Twitter

Blogs are no longer the place where you can get fresh information! Well, I mean we could probably assume that fresh information could be available in blogs, but it wouldn’t be found. After a little while, the fresh info would then turn into something nobody would read.
Fresh info needs to be pointed at.
Fresh info is now on twitter !

(Older info can still be found on ziki)

Table ronde de l'IREST le 16 février 2010

croissance du parc de caméras en France 2010 - 2015

croissance du parc de caméras en France 2010 - 2015

Présentation en trois volets sur la vidéosurveillance en France

effectuée à l’occasion de la table ronde de l’Institut de Recherches Economiques et Sociales (IREST) sur les Télécommunications sur le thème “Libertés publiques, libertés privées sur Internet: où va la France ?”

Historique

Depuis 1968 et le film de Kubrick, 2001, on a appréhendé les deux faces de la vidéosurveillance.

Bienveillante d’abord dans son rôle protecteur de surveillance, inquisitrice aussi dans sa capacité à attenter à nos libertés individuelles et à notre vie privée par la présence de caméras dans nos espaces de vie.

Les années 70 et 80 ont vu se développer les systèmes de vidéosurveillance en circuit fermé télévisé avec une appétence forte des pays anglosaxons et un développement particulièrement important au Royaume Uni ou l’on compte aujourd’hui plus de 4,5 Millions de caméras.

Basés sur les circuits vidéo fermés, les réseaux de vidéosurveillance Anglais sont nombreux et hétérogènes. Ils représentent une réponse progressive à l’insécurité par accumulation de systèmes hétérogènes, sans possibilité d’interconnexion.

A partir de la fin des années 90, le marché a produit des caméras capables de transmettre leurs images sur les réseaux informatiques (internet), provocant une rupture dans l’échelle et l’usage des systèmes de vidéosurveillance et la convergence de la vidéosurveillance vers l’informatique et les réseaux.

En 2004 le monde de la vidéo grand public et celui de la vidéosurveillance se sont rejoints sur l’utilisation d’une technologie commune de compression vidéo, le MPEG-4, permettant le développement accéléré de la vidéo sur les réseaux pour des usages très diversifiés allant de la vidéosurveillance à la télévision numérique terrestre, passant par les caméscopes et les appareils photos numériques. En 2007 les organismes de normalisation se sont rejoints à leur tour autour d’une version optimisée du MPEG-4 appelé MPEG-4 AVC ou H.264, ouvrant la voie au développement massif de la vidéo sur Internet autour de sites de partage comme Youtube (Google) et consacrant l’informatisation de la vidéo et partant, de la vidéosurveillance.

Le parc de vidéosurveillance français

En franque la vidéosurveillance se développe dans le cadre législatif de la LOPS du 21 janvier 95 dite loi Pasqua, complétée en mars 2004 et janvier 2006. Dés le départ, le législateur met en balance le développement des implantations de caméras avec le potentiel d’atteinte aux libertés individuelles qu’il représente. L’installation de caméras sur la voie publique et dans des lieux recevant du public est soumise à autorisation préfectorale. Une déclaration à la CNIL est rendue indispensable dés lors qu’il y a enregistrement d’images par une personne morale privée. La conservation des enregistrements est limité à 30 jours.

Tous les ans, les services préfectoraux transmettent à la CNIL la liste des demandes d’autorisation.

Le système de demande d’agrément n’a pas été systématiquement respecté puisque l’on compte aujourd’hui près de 400 000 caméras déclarées et l’on estime le parc français à près de 1,5 Millions de caméras. Les raisons en sont les interprétations variables du rôle de la CNIL et certaines lenteurs administratives qui ont pu survenir et favoriser le développement de systèmes hors du cadre légal établi.

La vidéosurveillance des transports publics et des établissements publics représente 75 000 caméras et la surveillance de la voie publique plus de 20 000 caméras sur plus de 1600 communes.

Le sentiment des Français au sujet de la présence des caméras a évolué. Un sondage IPSOS/CNIL de 2008 montre que sur un échantillon de 1000 personnes majeures, plus de 70% se disent favorables à la présence de caméras si cela peut contribuer à leur sécurité sans attenter à leur vie privée.

Le constat par le gouvernement de l’insuffisance du développement de la vidéosurveillance et de l’implantation parfois aléatoire des caméras par les collectivités a conduit dés 2007 à la création de la commission nationale de vidéosurveillance présidée par M. Philippe Melchior.

Sous l’impulsion de Mme Michèle Alliot-Marie alors Ministre de l’Intérieur, il a été fixé comme objectif de tripler le parc de caméras sur la voie publique, prévoyant d’ici à 2015 près de 60 000 caméras pour assurer la vidéoprotection des collectivités locales.

L’évolution prévisible

La LOPSI 2 votée aujourd’hui 16 février 2010 a pris en compte les insuffisances constatées dans la LOPS de janvier 95 sur trois points :

La nécessité de mutualiser les fonctions de surveillance humaine

La nécessité de rendre les systèmes interopérables

La nécessité de contrôler l’usage fait des systèmes de vidéoprotection

La LOPSI 2 a prévu l’extension des systèmes de vidéosurveillance des personnes morales privées depuis les abords immédiats des bâtiments où étaient confinées les caméras, vers des positions permettant de surveiller les points particulièrement exposés (Guichets automatiques,etc.)

Par extension la LOPSI 2 prévoit aussi que les collectivités et les personnes morales privées peuvent s’autoriser mutuellement à visionner certaines caméras.

Par ailleurs, le rattachement de la Gendarmerie Nationale au Ministère de l’Intérieur et les réaffectations d’effectifs ne permettent pas d’envisager que la consultation en direct des caméras de plus en plus nombreuses puisse être entièrement confié aux représentants de la force publique. La LOPSI 2 prévoit à ce titre la possibilité de faire appel à des sociétés privées pour la consultation en direct des caméras. Elle prévoit en outre que les centres de surveillance urbains permettent une gestion mutualisée de différents sites publics équipés de caméras outre la voie publique tels que hôpital, habitats sociaux, bâtiments scolaires,etc.)

En corollaires, la LOPSI 2 prévoit de faciliter l’accès aux enregistrement, exclusivement pour la Police et la Gendarmerie, elle insiste sur le contrôle de l’implantation par la CNIL et le contrôle des usages et prévoit le renforcement des pouvoirs du préfet pour sanctionner les installations illégales.

Les conséquences de l’application de la LOPSI 2 incluent l’augmentation du nombre de caméras, l’augmentation des personnels de surveillance privés, la mutualisation des infrastructures systèmes et réseau à l’échelle des communautés d’agglomération.

On voit déjà se profiler les conséquences positives de ce contexte avec notamment la fourniture de services de vidéosurveillance en mode abonnement par les opérateurs télécoms qui prendront à leur charge le raccordement, l’exploitation et la maintenance des caméras pour les collectivités et les entreprises.

Néanmoins stratégiquement, on ne peut ignorer l’informatisation de la vidéosurveillance et sa dépendance totale des réseaux de communication IP. Ces deux facteurs clés dans l’augmentation rapide du parc de caméras permettent de planifier dés aujourd’hui le développement d’applications et de procédures centralisées qui garantiront la qualité du service dans les années à venir. En particulier, ne pas encadrer le développement du parc de vidéoprotection par une charte technique nationale dés aujourd’hui, incluant nommage, référencement, supervision et contrôle d’accès nous conduirait à 5 ans d’ici à une situation d’inefficacité analogue à celle du Royaume Uni.

A l’inverse, la centralisation de la supervision ouvre la voie à des applications de corrélation d’informations qui permettront d’anticiper les situations de crise face à une délinquance mobile et un terrorisme international.

cf. Rapport INHES juillet 2008 « La vidéoprotection »

Le Personal Interactor répond aux questions existentielles

Nexus One, the ancester of the Personal Interactor

Nexus One, the ancester of the Personal Interactor

En regroupant les fonctions essentielles de l’existence, le Personal Interactor s’impose comme le couteau suisse de nos existences en réseau.

Que demander de plus en effet lorsque l’on évolue dans notre société qu’un outil unique qui permette :

  • de décliner son identité sans risque de confusion ni de fraude
  • de communiquer avec les personnes de l’entourage immédiat (Personal Area) par agents interposés sans déranger leurs mandataires
  • de partager et de conserver des enregistrements audiovisuels
  • de communiquer avec les personnes situées à distance par la voix, la vision et les messages courts et emails, les réseaux sociaux…
  • de payer simplement sans recours à une carte, un chèque ou à de l’argent liquide
  • de faire appel aux services en ligne personnalisés à tout moment (banques d’informations, centrales de réservation
  • de savoir où l’on se trouve, où l’on va et comment on y va
  • d’ouvrir les verrous des lieux et des objets que nous contrôlons

C’est ça, le Personal Interactor.

Problem with Lacie-2Big NAS

lacie-2Big firmware reset procedure

Should anyone have a problem with accessing a Lacie-2big super safe RAID1 NAS on a lan, here is the definitive way to reset this machine to its initial state without altering its data.
The arrow in the back of the server should be pointed to “Big” wether you use RAID or not. You can point it to “safe100″ again after reseting.
The complexity of the procedure is wild and Lacie should really make things simpler though.

The right for video surveillance

As things go with privacy legislation in western European countries like France, the debate about video surveillance, which has been twisted from the start is now hardly emerging from the nimbs of big brotheries to lay down the foundation for a new era of service.
As a matter of fact, we discover by twisting the argument the other way that, videosurveillance may also be considered as a service, yet another extension of the police protection for citizens of safe countries.
Why should only VIPs and wealthy people be able to benefit from a bodyguards ?
Why shouldn’t everybody be safe while walking downtown or in subway corridors ?
How about the right for security ?

Among things that slowed down the understanding that video surveillance is nothing but a new tool for ensuring people safety, the usages have been dictated by law and initial restrictions which came from technical limitations have been used as guidelines for establishing rules of dissemination. The validation process for authorizing a system to be deployed, and used, the fear for totalitarism which is a fairy tale in our democratic system, have rendered useless and weak the majority of today’s urban videosurveillance systems in the country. Very few systems have been built with the idea that video surveillance is an ubiquity power for enforcing law.

There we go and focus on the most compelling reason for installing video surveillance systems in as many places as possible : as police or accredited officers have the mean for witnessing facts in real time, the criminals should be aprehended more quickly and with more efficiency. The realtime evidence, the “flagrand délit” is the idea that should substain any video surveillance system. We are glued in systems that are sold and operate mainly for providing after-acts testimonials, inherently slows and out of range for countering the growth of urban crime and terrorism.

As the difference between civilized countries and lands of terror and mob rules, the ability for a nation to protect and secure its citizens and infrastructures, its economy, its future, will not be achieved by infiltering in a stazy like fashion, one spy for every 60 people in the country.
It will probably be usefull that records of video be maintained in vast video warehouses so that post-event analysis can be conducted and lead to the conviction of criminals.
But it will be far more profitable for everybody that a true new generation of security service be made available to all of us, ensuring that police can operate effectively in as many places as possible, with real-time evidence, either localy or remotely.

By thinking about the video surveillance in the light of new technologies and networks, we have been detaching the three key concepts which will be the ground for tomorrow’s videosurveillance systems :
There is a right for video surveillance
Video surveillance extends the real-time evidence for security authorities
Video surveillance as a Service must be deployed on a very large scale
These three concepts form the core of massively multi camera systems that will enable large scale video surveillance systems to be created and operated for the sake of security and economy.
Massively multi camera systems will be deployed nationaly and will have built-in interoperability. They will be operated by special task forces, both sedentary and on the field. They will contribute to identify, analyze and react to criminal and terrorist threats. In 50 years from now, people will hardly understand why intrusion alarm and video security have long been the privilege of to few people and places and how so many risks have been left unattended.

IP video interoperability : standards evolution

Since 2007 interoperability has been the moto for IP video industry.

Talking about open systems in security is “une gageure” but as convergence overwhelms everybody, from manufacturers to customers, it becomes clear that big fish will not get trapped in closed solutions nets.

Among the paths to interoperability, it seems obvious to the specialist that not only codecs and telemetry need to be standardized, there is a whole new range of video analytics application waiting to be developped on the ground layed by open and shared event detection APIs.

The ONVIF consortium, launched by majors SONY, BOSCH and AXIS has been very active and begins to expect results from its ongoing work sessions :

28-05-2009
ONVIF is ready for global interoperability

San Ramon, CA (USA)

ONVIF (Open Network Video Interface Forum) releases its test tool and conformance process, strengthening its position as the leading standardization initiative for network video products. The release makes it possible for product manufacturers who have joined ONVIF to declare conformance to the ONVIF specification.

“It is now only a question of time before we see the first ONVIF conformant products on the market,” says Stefan Alfredsson at Axis Communications, chairman of ONVIF’s communication committee. “The core specification and test specification, which were published at the end of 2008, enabled interested parties to prepare their products for the common interface. Today’s release of test tool and conformance process makes it easy to verify interoperability and allows companies to market ONVIF conformant products.”

“This is a significant milestone for the industry and for the more than 55 members of ONVIF,” says Simon Harris at IMS Research. “With the rapid market growth of network video products, the need for a standardized interface has become more and more evident. The release of standards by industry groups such as ONVIF will undoubtedly accelerate the migration to network video. The real benefits will show when there are several ONVIF conformant products on the market, facilitating the implementation and use of various vendors’ equipment in the same surveillance system,” Simon Harris says.

Interoperability has been a cornerstone of ONVIF since the organization was founded by Axis, Bosch and Sony in 2008. “It is quite clear that the security market wishes for a single global interface standard,” says Stefan Alfredsson. “And it takes more than a specification to achieve true interoperability. Therefore we have put a lot of effort into making it easy for integrators, manufacturers and software vendors to implement the ONVIF interface and verify conformance to the specification. Today we see the result of these efforts.”

Source : http://www.securityworldhotel.com/int/news.asp?tp=1&id=45273&nm=1&NewsDate=28-05-2009

Transports collectifs individualisés

En décembre 2006 j’avais écris un bref article sur ce que devait être ces transports individuels gérés de manière collective.article_robo-taxi_1_suk4q_69-300x204

La centralisation des transports urbains a conduit sur un siècle à développer des environnements artificiels et anxiogènes au sein des villes. Les réseaux de transports publics sont des lieux de promiscuité forcée, mais de véritables passages obligés pour se déplacer sans subir les attentes de la circulation.
Par opposition, l’utilisation de la voiture, moyen individuel de transport permet d’échapper à la rencontre indésirée avec la foule en s’isolant mais atteint les limites de sa viabilité par le nombre d’individualités en circulation et la pollution qu’elle génère.

De nouvelles solutions, basées sur la technologie informatique et les systèmes de radio navigation pourraient constituer une alternative valable ces deux solutions, pour la circulation urbaine.
On imagine facilement l’utilisation d’une flotte exclusive de véhicules individuels ou familliaux géolocalisés et guidés par une informatique centrale. Ces véhicules seraient à la disposition du public pour les amener automatiquement d’un point à un autre de la ville.
L’utilisation d’un système de transports publics massivement distribué mais organisé par une intelligence centrale a de nombreux avantages :

  • Minimisation des attentes et des temps de transport.
  • Déplacements “porte à porte”
  • Optimisation de la circulation
  • Sécurité
  • Qualité du transport

En contrepartie, les habitants de la ville devraient renoncer à utiliser leurs véhicules personnels qui pourraient être laissés dans de vastes parkings périphériques à la ville.
La difficulté principale réside dans la mixité des espaces de mouvement o๠se croisent les piétons et les véhicules et dans la prévention des collisions entre véhicules. Cette difficulté peut être résolue par le recours à des radars et à la vision artificielle en complément de systèmes de guidage au sol. Quelque soit la solution retenue, elle sera plus fiable que le libre arbitre des conducteurs irrespectueux des piétons, avec ou sans mauvaise volonté.

L’utilisation des véhicules collectifs individualisés est la solution ultime à l’automatisation du trafic dans les grandes zones urbaines. Elle ne remet pas en question la création d’une gamme de confort et de services professionnels. On en trouve un exemple dans le film futuriste “Total recall”.

Il semble que le “mème”  (cf. Daniel Denett) continue à se propager car un jeune designer vient de concevoir une version de ces véhicules futuristes qui parsèmeront bientôt les rues de nos mégapoles.

robo-taxi_2_q6mha_69robo-taxi_3_ioozn_69Je suis tenté d’ajouter aujourd’hui que ce type de véhicules ne saurait fonctionner uniquement sur la base d’un guidage GPS centralisé. Il se doit de disposer de capteurs de proximité et d’un système de vision artificielle afin de s’adapter à son environnement. A suivre…